La place du bonheur dans la religion avec l’expansion de la science.

Souvent ce que cherche une personne dans la pratique d’une religion est un ensemble de protection et de satisfaction, notamment la recherche d’un bonheur.

Aujourd’hui et depuis toujours, la religion est un sujet qui passionne et intrigue les hommes car elle est la source de nombreux évènements historiques.

Une question se pose donc :

« La religion est-elle encore aujourd’hui une source de bonheur avec l’évolution de la science ? »

Nous verrons dans cette étude ce que les croyants recherchent dans la religion et si les technologies d’aujourd’hui n’apportent pas autant de bonheur et de réponses plus concrètes aux question des hommes.

Partie I : Pourquoi croire ?

I.1     Ce que recherchent  les croyants

Une des questions les plus fondamentales de cette étude est « pourquoi croire en Dieu ? », pourquoi rechercher du bonheur sous cette forme ?

La plupart des croyants ont des raisons similaires à cette recherche de bonheur à travers la religion.

Je m’appuierais sur l’étude de James WILLIAMS : « Pourquoi croit-on en Dieu ? » et celui de DORTIER  Jean-François avec son texte « Pourquoi croire en dieu ? ».

Dans l’étude de WILLIAMS, celui-ci décrit trois facteurs d’adhésion à une religion. Dans cette étude, il prend en compte uniquement les croyants qui se sont convertis par pur dévouement et non par conformisme.

Je m’appuie sur ces trois facteurs en complétant ses points de vue avec ceux de DORTIER.

Le support social

L’adhésion religieuse signifie l’appartenance à un groupe, cela peut apporter un réel soutien social chez un croyant et peut lui permettre de mieux s’intégrer.

En effet, Jean-François DORTIER  soutient cette affirmation en expliquant que la création des religions tendait vers la finalité d’une cohésion de groupe et la rendrait ainsi plus viable grâce aux comportements moraux ou à la fraternité que l’on retrouve dans les textes sacrés.

Exemples :

Dans la Bible : Les 10 commandements

Ils sont une recommandation insistante de Dieu permettant aux hommes de construire une relation en les laissant libres de leurs actes.

C’est un appel à l’amour et à la liberté qui structurent la relation aux personnes.

Dans le bouddhisme : Bouddha a toujours soutenu le lien entre les croyants :

« Le bonheur est né de l’altruisme et le malheur de l’égoïsme. »

« Tout bonheur en ce monde vient de l’ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l’enfermement en soi-même. »

Un sens à sa vie

Le bonheur et le bien-être sont davantage ressentis lorsque notre vie possède un sens, une finalité, une raison d’être.

La pratique religieuse et la lecture des textes est particulièrement moralisatrice; elle est faite d’idoles à partir desquelles les croyants peuvent prendre exemple de leurs exploits.

Ils adoptent ainsi un style de vie qui leurs apportent du bonheur.

DORTIER explique également que le comportement d’un croyant face à son ou ses dieux est comparable à un enfant face à son ou ses parents; face aux épreuves de la vie. Un homme qui se sent démuni fait appel à une entité qui  peut représenter une figure paternelle idéale, pour lui apporter du soutien et de la force et ainsi trouver du bonheur.

  • La notion de paradis

La fin de la vie d’un être est un passage important pour les croyants, dans ces deux religions, la vie après la mort existe, on entre donc dans une notion de seconde vie qui passe par un stade où le corps meurt mais pas l’âme.

Il est primordial pour les croyants  de connaitre où cette âme continuera sa vie. La certitude de poursuivre une vie sereine dans l’au-delà, représente une source de bonheur chez les croyants.

On remarquera les différentes versions de l’au-delà dans les trois religions suivantes :

  • Le christianisme

Il y a deux types de lieux où va reposer l’âme chez les chrétiens.

Soit le défunt n’a pas commis l’un des 7 péchés capitaux :

( les 7 péchés capitaux sont des actions impardonnables qui enverront directement l’âme en enfer)

  • L’envie
  • L’orgueil
  • La paresse
  • La gourmandise
  • La colère
  • La luxure
  • La jalousie

L’âme va alors  dans le purgatoire pour y purger tous ses pêchés et en revenir pure pour aller au paradis.

Le paradis est un endroit souvent représenté comme un jardin, une forêt où toutes les âmes pures continuent leurs vies paisiblement sous le regard de Dieu. Avoir la certitude d’aller au paradis constitue une source de bonheur chez les chrétiens.

Soit la personne défunte a commis de graves péchés dans sa vie comme un ou plusieurs des 7 péchés capitaux, elle ira alors directement en enfer où elle passera le reste de son existence dans la souffrance.

  • Le bouddhisme

Les bouddhistes ne reconnaissent pas l’existence d’une âme ou d’un Dieu.

Pour eux, la mort est le passage d’une vie à l’autre.

Il existe un livre appelé en français « le livre des morts », ou Bardo Thödol, il signifie la libération par l’audition de textes sacrés,  durant les stades intermédiaires entre la mort et la renaissance.

Il contient la description des métamorphoses de la conscience et des perceptions pendant les trois états intermédiaires qui se succèdent de la mort à la renaissance.

Il donne des conseils pour échapper aux mauvaises réincarnations, sinon obtenir une meilleure réincarnation, mais aussi pour se débarrasser de tout ce qui constitue une entrave à l’éveil, la fin définitive de toute vie, comme se débarrasser de la foi en l’âme et en Dieu.

L’individualité est également un frein à l’Eveil.

Pour les Bouddhistes, entendre le texte récité, ou le connaître par cœur, peut aider le défunt à se libérer du samsara[1] au moment de la mort.

 

Les expériences religieuses

Les expériences émotionnelles, comme le sentiment d’être en communication avec un ou plusieurs dieux, apportent à l’individu un sentiment de plaisir et de valeur personnelle.

  • Le pèlerinage : c’est un voyage effectué par un croyant, le pèlerin.

Il existe dans plusieurs religions, c’est une marche « saine » qui sert en quelque sorte « d’éveil religieux » pour le croyant.

C’est un circuit souvent fait à pied vers un endroit précis, sacré, selon sa religion, car supposé contenir une communication directe avec une divinité grâce à une relique, ou un évènement (récit d’apparitions, de miracles), une source, un arbre.

  • L’expérience religieuse des bouddhistes : Les croyants cherchent  » l’Eveil », les bouddhistes partent sur le fait que nous sommes des êtres encore spirituellement endormis, pas encore « éveillés ».

Devenir un Bouddha signifie réveiller son esprit et découvrir sa nature profonde.

On dit que quand quelqu’un devient un Bouddha, elle/il atteint le nirvana, la libération ultime.

Elle/il se libère de toute forme de souffrance, passion et ignorance. Elle/il est devenu bienheureux, empli d’amour, de compassion et de sagesse.

Ces deux expériences religieuses apportent du bonheur et du bien-être aux croyants car chaque expérience religieuse rapproche un peu plus le croyant de sa divinité.

 

I.2     La religion apporte-t-elle que du bonheur ?

 

La foi des croyants peut être enrayée par des évènements inattendus ( la mort d’une personne, une situation de vie qui se dégrade de plus en plus), tout cela malgré leur fidélité.

La prière

Cette action vouée à envoyer un message à sa divinité pour qu’elle apaise une souffrance, ne se voit pas tout le temps couronnée de succès.

Une enquête à été faite sur 3000 personnes atteintes de maladie venant de subir une intervention cardiaque. Certains d’entre elles étaient soutenues par des groupes de prière et le savaient, d’autres étaient ou non soutenues par des prières sans le savoir.

Résultat : la prière n’a pas eu d’effet sur les personnes qui ne savaient pas si on priait ou non pour elles. Quant au groupe qui savait que l’on priait pour lui, les complications cardiaques ont augmenté de 14 %, principalement des problèmes de rythme cardiaque.

Les chercheurs suggèrent que cela est peut-être dû à l’anxiété de se savoir l’objet de tant d’attention.

Le fanatisme

Chez les religieux, être fanatique est un état d’esprit où il n’y a plus de limites dans les actions que le fanatique fait pour faire entendre ses idéaux, il sacrifie sa vie pour faire triompher sa religion. Souvent, cela engendre des gros problèmes dans nos sociétés car le fanatisme pousse à l’extrémisme pour pouvoir faire régner son idéal de sa religion.

L’extrémisme est à l’origine une méthode qui lorsqu’elle est appliquée change les choses de manière très brutale.

On peut prendre l’exemple d’aujourd’hui, avec les attentats menés par les terroristes djihadistes qui sont des fanatiques et qui représentent une menace majeure de religieux, à travers leurs méthodes extrémistes.

L’obscurantisme

C’est la négation du savoir. Le refus de reconnaître la vérité sur des faits démontrés scientifiquement. Un obscurantiste impose une restriction dans la diffusion de connaissances et une opposition à la propagation de nouvelles théories.

Ce dessin publié dans le journal de Charlie Hebdo représente bien l’influence de la religion dans les actes des hommes. On peut y voir un homme représentant Dieu, le saint esprit, avec un visage agressif courant avec une arme à feu dans le dos. Le dessin est en noir et blanc, ce sont les codes couleurs de la mort. Cela rend l’image triste et lourde faisant référence au sujet traité, l’attentat du 7 janvier.

La phrase écrite blanc sur noir «  L’assassin court toujours » et le dessin en lui-même remet en question la place de la religion dans ces attentats. Il remet en question aussi, la position de Dieu, sensé dans la religion chrétienne et musulmane, protéger tous les croyants et apporter la paix sur la terre.

Mais le fanatisme qui plonge les croyants les plus fragiles dans l’obscurantisme montre un autre faciès de la religion.

Dans son dictionnaire de philosophie, Voltaire explique qu’un fanatique ayant un grand pouvoir de persuasion, peut influencer les plus faibles, ainsi les conduire à l’obscurantisme et  les obliger à tuer, ce que beaucoup de textes religieux caractérisent comme péché.

«il pourra bientôt tuer pour l’amour de dieu »

 

Marx se réfère à la religion comme étant à la fois expression de la misère du monde et protestation contre celle-ci, il prend donc en compte son « double caractère ».

« La religion est le soupir de la créature opprimée au cœur d’ un monde sans cœur tout comme elle est esprit une situation sans spiritualité. Elle est l’opium du peuple. » [2]

 

Partie II. La religion répond -elle à toutes les questions ?

II.1.   La religion apporte-t-elle des réponses là où la science n’en a pas ?

N’y a-t-il  pas de sentiments plus désagréables pour un homme, que celui de ne pas savoir ?

Depuis toujours l’homme cherche à expliquer ce qu’il ne comprend pas. La religion a longtemps été une solution valable, puis, la science a de progressivement pris le dessus en apportant des réponses plus rationnelles que celles des croyances. Mais jusqu’où la science pourra-t-elle répondre à nos questions interminables ?

La science a pour rôle de répondre aux questions du « Comment ? » et la religion du « Pourquoi ? »

 

La Science

Elle ne peut expliquer que ce qu’elle voit sans toutefois en être sûre. La science a pour base de ne jamais confirmer des faits, elle n’est jamais certaine.

Elle ne fait qu’observer des faits connus et ne pose que des hypothèses sur les choses encore non observables. Elle remet constamment ses observations en question et affiche de manière cohérente ses études.

Ces affirmations certaines restent floues ou encore en perpétuelle changement, la Science apporte des réponses là où l’homme a seulement pu observer ou déduire par des calculs mathématiques.

Pasteur l’un des plus grands scientifiques de son ère, lui-même athée,  ne jugeait que par la science.

« Est-ce que la matière peut s’organiser d’elle-même ? En d’autres termes, est-ce que les organismes peuvent venir au monde sans parents, sans ancêtres ? C’est la question qui doit  être résolue… Il n’y a aucune circonstance connue aujourd’hui par laquelle on peut affirmer que des  très microscopiques sont nés sans germes. »

On voit ici que les affirmations scientifiques se basent bien sur l’observation concrète.

 

La Religion

Elle est principalement faite de croyances,

Croire, c’est une façon de penser qui permet d’affirmer, sans esprit critique (celui de la science), des vérités ou l’existence de choses ou d’êtres sans avoir à fournir une preuve, et donc sans qu’il soit possible de prouver qu’elles sont fausses.

Ici, l’invisible et le surnaturel est la réponse à toutes questions qui se dirait « inconnue » ou « impossible »  dans la science.

 

Les gens les plus terre à terre auront donc tendance à croire des choses grâce à une suite logique d’explications, tandis que quelqu’un de plus influencé par les croyances même si celui-ci est athée, trouvera des réponses plus ou moins cohérentes.

Néanmoins, les deux parties sont très souvent en désaccord : Comme l’explique Simone MANON professeur de philosophie, les faits historiques comme la condamnation de Galilée pour son soutien sur la théorie planétaire ou encore le fait que l’Eglise brûla beaucoup d’autres scientifiques qui remettaient en question la religion, montre entre les deux une réelle rivalité même à travers les âges sur leur différente représentation du réel en général.

Encore aujourd’hui, les partisans du créationnisme, option religieuse dénient le droit de soutenir l’hypothèse de l’évolution.

 

II.2   Les scientifiques remettent en question la religion et ses bienfaits

 

Depuis toujours, les scientifiques et philosophes remettent en question les croyances.  Socrate par exemple, fondateur de la philosophie morale, a été condamné pour ne pas avoir reconnu les mêmes dieux que l’Etat, avoir introduit  des divinités nouvelles et corrompu  la jeunesse.

Des décennies plus tard, au siècle des lumières, les scientifiques et philosophes ont commencé à remettre en question la religion et ses idées.

Voltaire, Diderot ou d’Holbach, diffusées par la littérature clandestine, luttaient contre les superstitions, la pensée mythique et dévaluaient la Bible réduite à son statut de recueil mémoriel de miracles et de prodiges.

En me basant sur l’étude d’Éric LESER, une grande partie des scientifiques ne croient pas en Dieu : « Les membres de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis sont seulement 7% à avoir une croyance religieuse! »

Les scientifiques aujourd’hui pensent que la religion a toujours été un facteur de cohésion et d’adaptation pour vivre en groupe.

Dans les nombreux documents que j’ai traités, DORTIER le mentionne,  LESER également. Jean-François DORTIER fait également référence à Paul BLOOM, un philosophe qui disait que :

«La croyance en l’existence des «âmes» est un fait universel, qui apparaît très tôt dans l’enfance. Cette croyance est un dérivé accidentel d’un mécanisme simple : nous nous percevons nous-mêmes comme des êtres dotés d’un esprit – c’est-à-dire d’une volonté, de désirs, de pensées – indépendants de notre corps.

Et nous attribuons volontiers à d’autres humains ces mêmes caractères. Il est donc naturel de transposer à d’autres humains ces caractéristiques, mais aussi à des animaux ou à des forces invisibles. »

La logique des scientifiques montrèrent donc que la foi des chrétiens viennent de faits inventés de manière logique par le caractère humain.

 

Conclusion

Depuis toujours la science et la religion n’ont jamais parfaitement cohabité.

De trop  grands différents les séparent et il est donc impossible de les associer  parfaitement.

Tandis que l’un explique la plupart des choses inexplicables de manière incohérente liée au surnaturel, l’autre essaye de trouver des réponses logiques aux questions de la vie en en répondant qu’une infime partie de sa connaissance. Mais elle empêche l’homme de se voiler la face sur la réalité de la vie, la pousse surtout à analyser les choses qui se passent dans sa vie et dans le monde en trouvant des explications rationnelles.

Comme l’exlique DORTIER, c’est à partir du XIXème siècle que la religion et ses croyances ont été expliquées comme la manière pour les hommes de faire face aux problèmes de la vie (l’angoisse de la mort, craintes, puissance de la nature…).

Mais la religion est souvent la voie la plus simple pour apaiser les souffrances d’une personne. En effet il est plus facile d’entrer dans un groupe de croyants  que dans une académie de science. C’est un bonheur bien plus abordable et plus simple d’acquisition. L’homme a toujours un instinct de groupe, le fait que la religion a  gouverné ( et encore aujourd’hui) le monde et a toujours, en quelque sorte, eu du mal à accepter la science, peut faire penser au croyant que le bonheur est plus présent dans ce groupe de personne qui dure depuis des millénaires que dans le groupe plus restreint et plus jeune de celui de la science.

Malgré tout le bonheur qu’elle peut apporter à un croyant, la religion est pour l’instant, la principale cause des guerres : de l’an 0 avec l’apparition du christianisme en Europe et l’apogée du monde Romain et de la croyance polythéiste, jusqu’ à aujourd’hui avec les attentats du 11 septembre en 2000 ou encore plus récemment celui du 7 janvier 2015, les religions ne rendent aucunement l’homme heureux sous cet angle-là.

De plus avec l’apparition de la science,  la médecine a apporté plus de bonheur que les techniques de croyants qui consistaient la plupart du temps à ne pas faire d’expérience sur les corps, prier pour faire partir la maladie etc…

Mais même si la science est de plus en plus émergeante, des guerres durent encore aujourd’hui à cause de la religion.

Mais peut-on réellement parler de religieux si le croyant est atteint d’une instabilité morale ?

La religion rend encore aujourd’hui de grands services aux gens qui cherchent une voie dans leur vie. Elle apporte du bonheur chez les croyants et est toujours synonyme de bienfaisance malgré tout ce qu’il s’est passé au fil du temps, car si la religion persiste malgré ses défauts, peut-elle encore continuer longtemps même si la science et les techniques prennent le dessus petit à petit sur elle ?

Tout être humain a droit à un lâcher prise, d’avoir des conclusions irrationnelles pour laisser place au sentiment de bonheur de l’invisible, celui de se sentir moins seul. La religion a donc encore une place dans notre monde malgré les souffrances qu’elle apporte avec elle car si elle persiste à exister à travers les âges c’est que le bonheur trouvé dans celle-ci aide réellement les croyants.

 

 

 

Bibliographie :

DORTIER Jean-François. Pourquoi croire en Dieu ?.Science Humaines [en ligne], 01/06/2006. Disponible sur <https://www.scienceshumaines.com/pourquoi-croit-on-en-dieu_fr_14492.html> (25.01.2017)

 

DORTIER Jean-François. D’où vien le besoin de croire? In : Science Humaines [en ligne], 30/11/2006. Disponible sur <https://www.scienceshumaines.com/d-ou-vient-le-besoin-de-croire_fr_15110.html> (17/02/2017)

 

VOLTAIRE. Fanatisme.  In :  De Voltaire à Ferney [en ligne]. Disponible sur  < http://blog.voltaire-a-ferney.org /?page_id=225> (17.02.2017)

 

LE MONDE. Un an après l’attentat. In : le Monde.fr [en ligne] Disponible sur < http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2016/01/04/un-an-apres-un-dieu-assassin-a-la-une-du-numero-anniversaire-de-charlie-hebdo_4841110_3236.html> (15.02.2017)

 

LESER Eric. Pourquoi les intellectuels ne croient pas en Dieu?. In : Slate [en ligne]. Disponible sur <http://www.slate.fr/story/96361/pourquoi-intellectuels-croient-pas-dieu >(17.02.2017)

MANON Simone. La science est-elle compatible avec la religion ? . In : Philoblog [en ligne] disponible sur < http://www.philolog.fr/la-science-est-elle-incompatible-avec-la-religion/ > (17.02.2017)

[1] Dans le bouddhisme, il s’agit du cycle des existences conditionnées successives, soumises à la souffrance, à l’attachement et à l’ignorance. Ces états sont conditionnés par le karma.

[2] Citation du site : http://la-philosophie.com/religion-opium-peuple-marx

 

Une réflexion sur “ La place du bonheur dans la religion avec l’expansion de la science. ”

  1. AGRA sur

    Comme tu le dis les sciences et la religion sont souvent les deux opposés. Chacun explique à sa manière les choses de la vie par le biais d’études ou par le biais de croyances, mais qui a le plus raison ? Ta synthèse m’a été très intéressante à lire, elle apporte toutes les connaissances nécessaires pour répondre à ta problématique et aborde de manière générale tous les sujets en lien avec la science et avec la religion.

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